Le 13 février 2018 - Ottawa (Ontario)
Les annonces faites récemment concernant la pension à vie ont suscité un vif débat dans la communauté des vétérans, et beaucoup d’entre eux sont furieux à l’égard des commentaires que le premier ministre a formulés récemment lors de sa séance de discussion à Edmonton.
En tant qu’ombudsman des vétérans, je me préoccupe d’une chose : voir à ce que des avantages suffisants et adéquats soient en place pour répondre aux besoins de tous les vétérans et leur famille, tout en veillant à ce que les avantages et les programmes soient facilement accessibles pour les personnes qui en ont besoin, au moment où elles en ont besoin.
Dans tous mes rapports et dans toutes les informations que je communique au ministre et aux parlementaires, je cherche à m’assurer qu’ACC répond aux besoins des vétérans. Si un vétéran n’est pas en mesure de travailler en raison de son service, il devrait recevoir une compensation pour l’absence de revenus. S’il a été blessé et qu’il a besoin de traitement et de réadaptation, ACC devrait lui fournir tout ce dont il a besoin. Quand je fais des recommandations en vue d’améliorer les avantages et les services offerts aux vétérans, je dois faire preuve de diligence raisonnable pour que mes recommandations soient viables. Cependant, je ne calcule pas le coût de chaque recommandation. Je cherche d’abord à faire la bonne chose pour les vétérans et leur famille; il est impératif de répondre aux besoins des vétérans.
De nombreux aspects du nouveau programme de pension à vie demeurent flous, mais ma première analyse me permet de penser que certains éléments sont prometteurs. Lorsque nous en saurons davantage, mon équipe examinera et évaluera ce programme et vous fera part de nos constatations fondées sur des données probantes.