Ottawa - le 19 août 2010
J’aimerais saisir cette occasion pour élucider quelques mythes entourant ma campagne. Tout d’abord, je ne suis pas en faveur d’un déménagement d’ACC. De plus, je n’appuie pas la suggestion de réduire la taille d’ACC ni même l’affirmation de nos intervenants selon laquelle les employés civils devraient être remplacés par des vétérans. Je connais des gens du BOV qui sont convaincus de l’avantage de compter des vétérans au sein de l’équipe, mais je soutiens que les vétérans sont des spécialistes du respect des ordres. Ce qui doit changer immédiatement, ce sont les politiques et les pratiques désavantageuses pour nos vétérans et leurs familles.
Ottawa - le 17 août 2010
Mon but avec ce blogue n’est pas pour parler de l’intention du gouvernement de ne pas renouveler mon mandat à titre d’ombudsman des vétérans. La prérogative de mettre fin à mon mandat lui appartient et je lui laisserai le soin d’expliquer sa décision aux Canadiens. Mon intention avec ce blogue est plutôt d’exposer aux Canadiens ce que je perçois comme un système qui prive depuis longtemps les anciens combattants et vétérans des programmes et services non seulement qu’ils méritent, mais qu’ils ont acquis par leur sang et leur sacrifice. En plus, il ne s’agirait pas d’un phénomène récent, mais d’une pratique profondément enracinée et de longue date.
Enjeu : Les mises à jour faites par l’Institute of Medicine (IOM) en 2006, en 2008 et en 2010 ne sont pas reconnues par ACC, ce qui établit un environnement manquant d’équité et de compassion.
Le Bureau de l’ombudsman des vétérans (BOV) a reçu et examiné environ 60 plaintes liées à l’agent Orange, le programme de paiement à titre gracieux et la pension d’invalidité. Le BOV a également entendu de nombreuses inquiétudes exprimées à ce sujet lors des assemblées publiques tenues à la grandeur du Canada.
Pour en savoir plus long sur les questions soulevées ou exprimées par les intervenants et les parties intéressées, pour lire la lettre envoyée au ministre d’Anciens Combattants Canada relativement à la date limite du 1er octobre 2010 et pour être au courant de ce que le Bureau a fait dans ce domaine, cliquer sur Lire plus ».
La section qui suit porte sur les questions générales posées par les participants et les points qu’ils ont soulevés dans la partie réservée à la discussion ouverte de cette assemblée publique animée par l’ombudsman des vétérans. Le présent document ne vise pas à fournir un compte rendu intégral des discussions. Tous les efforts raisonnables ont été déployés pour faire en sorte que les renseignements fournis ci dessous reflètent avec précision la teneur de la discussion générale engagée dans le cadre de cette assemblée publique animée par l’ombudsman des vétérans.
La section qui suit porte sur les questions générales posées par les participants et les points qu’ils ont soulevés dans la partie réservée à la discussion ouverte de cette assemblée publique animée par l’ombudsman des vétérans. Le présent document ne vise pas à fournir un compte rendu intégral des discussions. Tous les efforts raisonnables ont été déployés pour faire en sorte que les renseignements fournis ci dessous reflètent avec précision la teneur de la discussion générale engagée dans le cadre de cette assemblée publique animée par l’ombudsman des vétérans.
Ottawa - le 19 juillet 2010
J’ai lu récemment une lettre d’un haut fonctionnaire d’Anciens Combattants Canada (ACC), dans laquelle il mentionnait le « principe de l’assurance » et le « principe de la compensation » pour expliquer pourquoi le système avait refusé de reconnaître à un ancien combattant le droit à des prestations. Ce qui semble manquer dans toute correspondance officielle, quelle qu’elle soit, c’est le principe voulant que l’on doive rendre hommage aux anciens combattants qui se sont sacrifiés de façon inconditionnelle au service de leur pays, en leur offrant généreusement des avantages et sans les dépouiller de leur dignité.
Ottawa — le 13 juillet 2010
L’autre jour, j’ai été interviewé par l’animateur d’émission de radio nationale Roy Green. Depuis, j’ai pris connaissance de la transcription d’une entrevue subséquente avec Laurie Hawn, députée, durant laquelle M. Green me décrit comme étant « en colère » en raison de la façon dont les anciens combattants sont traités par le « gouvernement Harper ».
L’ombudsman des vétérans, Patrick B. Stogran, a participé à la March pour la SLA (la sclérose latérale amyotrophique ou la maladie Lou Gehrig) samedi, le 19 juin 2010 pour appuyer M. Brian Dyck, un vétéran des forces canadiennes.
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Question : L’alinéa 16.1(1)d) du Règlement sur les soins de santé pour anciens combattants (RSSAC) qui énonce que le survivant « n’est pas admissible à un service visé à l’article 16 » peut-il empêcher les survivants qui recevaient, en vertu de l’article 16, des services d’entretien ménager ou d’entretien du terrain d’avoir accès à ces deux services plutôt qu’à l’un ou à l’autre seulement.
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Ottawa - le 1 avril 2010
Il s’en est passé des choses depuis ma dernière annonce. D’abord, le Bureau de l’ombudsman des vétérans s’affaire à mettre en place les systèmes et les processus en vue de la consultation publique qui vise à faire avancer nos efforts. Le contenu actuel du site Web Consultations publiques n’est que la pointe de l’iceberg. Nous avons besoin de votre appui...
Prévention des traumatismes liés au stress opérationnel...
Ottawa - le 29 Mars 2010
J’aimerais apporter une importante précision. Comme vous êtes nombreux à le savoir, je n’ai ménagé personne en affirmant que les Forces canadiennes n’accordent pas suffisamment d’attention à la résistance au stress et à la gestion du stress. De nombreux soi-disant spécialistes qui rejettent cette évidence dépassent les bornes. C’est pourquoi j’ai évoqué le phénomène connu de la « désensibilisation », entre autres, pour justifier mon affirmation.
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